Site Officiel de la Municipalité de Montdidier (Somme - Hauts-de-France)

Histoire et Patrimoine

Histoire de Montdidier

À Montdidier, vous découvrirez une histoire riche, liée aux invasions romaines et à Charlemagne qui en 771, épousa la fille de Didier, roi des Lombards, scellant ainsi avec lui une alliance politique. Mais en 773, lorsque Didier déclare la guerre au pape, Charlemagne, qui ne peut se passer de l’appui de l’Église, répudie sa femme et fait le siège de Pavie. Vainqueur, il ramènera le roi Didier en France et l’emprisonnera dans un donjon bâti sur la falaise : par contraction, le mont de Didier deviendra Montdidier. La charte communale de 1195, accordée par Philippe Auguste, fait de Montdidier une ville autonome qui, au fil des siècles, devient un centre politique, économique et culturel. « Urbs cultissima » (« La ville la plus cultivée »), devise de Montdidier, a été acquise grâce à la qualité de l’enseignement prodigué par les moines bénédictins.

C’est à Montdidier que sont nés deux hommes célèbres :

Antoine Augustin Parmentier qui a contribué à propager la culture et la consommation de la pomme de terre dans l’alimentation humaine et qui travailla également sur le lait, le pain, le sang, les biscuits, le maïs, les salaisons, la conservation des viandes et le sucre. Promu officier de la Légion d’Honneur.
Maurice Blanchard : écrivain, pilote, ingénieur, entrepreneur...et Résistant. Décoré de la Croix de guerre et de la Croix de guerre anglaise.


Pour plus de renseignements :

Voir les sites :
Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Montdidier_(Somme)
Le cercle Maurice Blanchard : http://www.cercle-mauriceblanchard.fr/Index.php

Patrimoine


La ville possède un riche patrimoine avec de nombreux monuments classés historiques :
Lieux à visiter à Montdidier

L’Hôtel de ville et le beffroi :
L’Hôtel de ville de style Art déco et le beffroi surplombent la ville. Après la destruction de celle-ci en 1918, l’Hôtel de ville a été reconstruit entre 1927 et 1930 dans un style flamand moderne. L’artiste Raymond Couvègnes a réalisé les bas-reliefs de la façade. À l’intérieur de l’édifice, on peut admirer une magnifique salle du Conseil municipal et des mariages peinte par Maurice Picaud (dit « Pico ») qui, à elle seule, vaut la visite. À voir aussi une intéressante petite galerie de jacquemarts. Du beffroi (qui culmine à 45 mètres), vous pourrez longuement observer la campagne environnante et les monuments de la ville comme les églises Saint-Pierre et Saint-Sépulcre.
Église St Sépulcre :
Cette église, consacrée en 1519, fut détruite en 1918 et reconstruite à l’identique de 1930 à 1936. De nombreuses œuvres remarquables sont à découvrir : Christ de pitié et mise au tombeau (XVIe siècle), tapisseries de Bruxelles (XVIIe siècle), vitraux de Jacques Gruber (XXe siècle).
Église Saint-Pierre :
La construction de cette église, commencée à la fin du XIVe siècle, durera deux cents ans du fait des guerres et de la ruine de Montdidier. Détruite en 1918, elle sera reconstruite à l’identique en 1927. Les reliques des saints Lugle et Luglien y sont conservées dans une châsse en bronze plaquée d’argent de 1839.
La statue d’Antoine Augustin Parmentier :
Inaugurée le 7 juin 1931, cette statue en bronze fut offerte par un comité spécial de pharmaciens. Elle fut sculptée par Albert Roze, directeur de l’école des Beaux-Arts d’Amiens et fondue par Barbedienne. Elle pèse 800 kg et mesure 2,5m de haut. Le socle orné de bas-reliefs retrace les épisodes de la vie du pharmacien. En 1940, menacée d’être fondue par les Allemands afin d’alimenter les usines d’armement, elle fut cachée dans l’abattoir municipal jusqu’à la Libération par le maire Louis Lematte et ses adjoints.
Le Prieuré :
À l’époque carolingienne existait à cette place un donjon. Au Xe siècle, le comte de Montdidier habite cette forteresse. Son épouse fait construire à proximité l’église Notre-Dame. Philippe-Auguste fera du château des comtes sa résidence royale et restaurera les fortifications. Au XVIe siècle, il devient le siège des corps judiciaires. Puis en 1800, la salle d’audience devient celle du parquet du Procureur de la République.
Détruit pendant la Première guerre mondiale, cet édifice est reconstruit vers 1930 dans le style néo-gothique, mais le plan intérieur garde les mêmes caractéristiques. Seules la base et la tour Philippe-Auguste attenante ont été conservées.
Le monument aux morts :
Le monument, daté de 1923, est situé place de la République. A l’issue d’un concours municipal, dans le jury duquel figurait Albert Roze, le projet d’André Japy et d’Albert Tord, architectes parisiens, fut choisi parmi 32 projets devant ceux de Ladmirai et de Georges Roty, le sculpteur du monument d’Harbonnières. Les statues, qui représentent "Les deux générations" (la première génération et la seconde génération qui ont fait la guerre) supportant une pyramide, sont l’oeuvre d’Albert Roze.


Pour plus de renseignements :

Voir le site de l’Office de Tourisme de Montdidier
Liens : https://www.montdidier-tourisme.com/

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